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La malnutrition dans le monde explose. Il faut rappeler que la période entre 0 et 5 ans est décisive : c’est à ce moment-là que les cellules cérébrales se développent. Un enfant qui n’a pas eu les calories et/ou les vitamines nécessaires, même si sa situation s’améliore à huit ou dix ans, reste mutilé à vie ».(Jean Ziegler)« Traiter un enfant malnutri coûte environ 60 dollars par an», expliquait Valérie Bemo, de la Fondation Gates. Mais voilà. La malnutrition est un secteur complètement négligé alors que 55 millions d’enfants en souffrent. « Des centaines de millions de personnes souffrent de la faim, mais ils le font en silence si bien que cette question n’est pas considérée comme stratégique par les gouvernants », commentait Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).


Les objectifs du Millénaire ne visent qu'à réduire de moitié la faim dans le monde d'ici 2015 et 1,02 milliard d’êtres humains souffrent en 2010 de la faim ou de malnutrition, dont 642 millions dans la zone Asie-Pacifique et 265 millions en Afrique subsaharienne.(FAO)

« Notre époque fait face à de nombreux défis. Notamment, il nous est particulièrement difficile de concilier trois échelles de temps différentes : le court terme de l’économie, le moyen terme de la satisfaction de vie, et le long terme de l’environnement. Il y a pourtant un fil d’Ariane qui les relie naturellement et permet d’harmoniser leurs exigences à première vue contradictoires. Il s’agit de l’altruisme.

Si nous avions davantage de considération pour autrui, nous nous ne livrerions pas à des spéculations sauvages, nous veillerions à améliorer les conditions au travail, de la vie familiale, des moyens de transport et de bien d’autres aspects de notre existence, notre vie spirituelle y compris, et nous ne sacrifierions pas inconsidérément le monde que nous allons léguer aux générations à venir.

De ce fait, l’altruisme ne peut plus être considéré simplement comme un noble idéal, quelque peu naïf ; il est, plus que jamais, une nécessité. Il faut avoir l’audace de le reconnaître et de le dire. » 

Mathieu Ricard (voir son site)

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« Comment demeurer indifférents face aux problématiques qui découlent de phénomènes tels que les changements climatiques, la désertification, la dégradation et la perte de productivité de vastes surfaces agricoles, la pollution des fleuves et des nappes phréatiques, l'appauvrissement de la biodiversité, l'augmentation des phénomènes naturels extrêmes, le déboisement des zones équatoriales et tropicales?

Comment négliger le phénomène grandissant de ce qu'on appelle les « réfugiés de l'environnement »: ces personnes qui, à cause de la dégradation de l'environnement où elles vivent, doivent l'abandonner - souvent en même temps que leurs biens - pour affronter les dangers et les inconnues d'un déplacement forcé ?

Comment ne pas réagir face aux conflits réels et potentiels liés à l'accès aux ressources naturelles? Toutes ces questions ont un profond impact sur l'exercice des droits humains, comme par exemple le droit à la vie, à l'alimentation, à la santé, au développement...

Il apparaît toujours plus clairement que le thème de la dégradation environnementale met en cause les comportements de chacun de nous, les styles de vie et les modèles de consommation et de production actuellement dominants, souvent indéfendables du point de vue social, environnemental et même économique. Un changement effectif de mentalité qui pousse chacun à adopter de nouveaux styles de vie, selon lesquels « les éléments qui déterminent les choix de consommation, d'épargne et d'investissement soient la recherche du vrai, du beau et du bon, ainsi que la communion avec les autres hommes pour une croissance commune », devient désormais indispensable. »

Extrait du message de Benoît XVI "Si tu veux construire la paix, protège la création" du 08/12/2009


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« Il apparaît que les gens qui participent à la vie sociale, que ce soit dans leur immeuble, leur quartier, leur ville ou leur pays se portent mieux et vivent plus longtemps. Chacun est donc invité à s’impliquer dans la communauté où il vit, à y faire du bénévolat, à y nourrir des relations en termes d’amitié et de solidarité.

Il s’agit d’une dimension essentielle à une vie physique et psychique équilibrée. Se guérir égoïstement n’a pas de sens. On ne se soigne vraiment qu’en intégrant l’autre à sa vie. »

Extrait de : «  les 7+1 méthodes du Docteur Servan-Schreiber » Nouvelles clés avril 2010